Oui, je sais, je suis grave emmerdant aujourd'hui. C'est un silence hugolien qui explose soudain ;-) Vous savez : Comme une onde qui boue dans une urne trop pleine. Bref, j'avais encore un truc à dire avant d'aller au lit, c'est cette histoire de la mort de Benazir Bhutto. Je sais pas vous mais moi j'ai eu le sentiment qu'on nous bourrait un peu le crâne. Voyez ?
BB (comme l'appelle BHL dans Libération, entre acronymes, on s'comprends faut croire) était-elle à ce point le symbole de la démocratie ou bien n'était-elle pas aussi une ploutocrate corruptrice, soupçonnée du meurtre d'un de ses frères, certes courageuse mais féodale et népotique ?
Le monde est trop compliqué.
On pige plus.
Faut du temps.
Comme pour s'interroger aussi sur le terrorisme dont on nous rebat les oreilles mais qui tue moins chaque jour que les accidents de la route, la pollution ou l'alcool.
Alors juste ça : prenons le temps de réfléchir. Et n'acceptons pas n'importe quelle guerre sous de faux prétextes, n'importe quelles lois liberticides au nom de la "sécurité", doutons. Commençons toujours par douter.