Quand il y a le vide, parfois pour le combler il y a des choses comme la musique. Voilà. Il n'y a que toi, tu te mets dans le oreilles 'Porque te vas" ou "Ketchup song" ou "Norma" et chaque morceau convoque pour toi un monde complet, autonome, avec ses humeurs, ses images, ses mots. Tu écoutes et tu deviens ce que tu as mis auparavant dans la musique. Après libre à toi : pleurer un peu au fond du lit, danser follement dans la chambre en hurlant cris muets et rifs de guitares, ouvrir ton journal et écrire.
Alors qui écrit quand la musique envahit tes sens, toi ou Diam's, Ferré, Bach ? Pas sûr que ce soit si important. On peut aussi écrire avec une bouteille de vodka encore givrée, par exemple. Et même tout mélanger !
Ce qui importera ce sera toujours le lendemain matin, d'une façon ou d'une autre, à la relecture.